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ROI de vos actions marketing

ROI marketing PME : calcul, coûts et suivi des ventes

May 11, 2026•15 min read
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Votre campagne génère des demandes. Votre équipe prend des rendez-vous et envoie des soumissions. Mais savez-vous quelles actions marketing contribuent aux ventes, et ce qu’il reste une fois les coûts déduits?

Mesurer le ROI marketing consiste à estimer le rendement de vos actions en tenant compte des dépenses et de la contribution des ventes obtenues. Pour une PME où plusieurs personnes interviennent auprès des prospects, cela commence par un suivi commun : d’où vient la demande, qui s’en occupe et comment elle progresse.

Voici une méthode pour construire ce suivi, calculer un rendement et reconnaître les limites des chiffres.

Trois obstacles à la mesure du ROI marketing des PME : complexité perçue, données dispersées et outils mal adaptés.
Pour mieux mesurer le ROI marketing, clarifiez vos indicateurs, rapprochez vos données et vérifiez les outils nécessaires.

Commencez par distinguer une demande, une vente et un rendement

Un formulaire rempli indique un intérêt. Un rendez-vous tenu permet d’évaluer le besoin. Un contrat signé confirme un engagement commercial; les revenus et l’encaissement doivent ensuite être suivis selon votre fonctionnement. Aucun de ces événements ne démontre à lui seul la rentabilité d’une campagne.

Définissez les étapes que votre équipe utilisera :

Étape

Ce que vous consignez

Demande reçue

Date, source connue et besoin exprimé

Rendez-vous tenu

Rencontre réalisée et résultat de la qualification

Soumission transmise

Montant proposé et prochaine action

Occasion gagnée ou perdue

Décision, date et montant confirmé

Vente réalisée

Revenus retenus pour le calcul et coûts associés; encaissement suivi séparément

Adaptez les étapes à votre fonctionnement. Une PME qui vend en ligne n’aura pas nécessairement de soumission. Une entreprise de services peut attendre plusieurs mois entre le premier contact et la livraison.

Gardez les occasions ouvertes visibles. Leur montant potentiel n’est pas encore un revenu réalisé.

Comment calculer le ROI marketing

Dans ce guide, nous calculons le rendement sur le coût marketing total de l’action :

ROI marketing = (Contribution additionnelle attribuable à l’action − Coût marketing total de l’action) ÷ Coût marketing total de l’action × 100

La contribution correspond ici aux ventes additionnelles estimées, moins les coûts variables nécessaires pour les réaliser : marchandises, sous-traitance ou autres coûts directement liés aux ventes. Elle est calculée avant les dépenses marketing soustraites dans la formule.

Ce résultat mesure la contribution de l’action après son coût marketing. Il ne représente pas le bénéfice net de toute l’entreprise.

Exemple fictif : calculer le rendement d’une campagne

Une PME de services estime qu’une campagne a généré 10 000 $ de ventes additionnelles. Après les coûts variables de prestation, sa contribution avant marketing est de 40 %, soit 4 000 $. Le coût marketing total de l’action est de 2 000 $.

Tous les montants de cet exemple sont fictifs, en dollars canadiens, hors taxes.

Élément

Montant

Ventes additionnelles estimées

10 000 $

Coûts variables de prestation

6 000 $

Contribution avant marketing

4 000 $

Coût marketing total

2 000 $

Contribution après marketing

2 000 $

ROI sur le coût marketing

100 %

Calcul : (4 000 $ − 2 000 $) ÷ 2 000 $ × 100 = 100 %.

Les ventes additionnelles doivent être estimées à partir d’une référence explicite. Une vente associée à une campagne aurait parfois eu lieu même sans celle-ci.

ROI, ratio de revenus et ROAS : quelle différence?

Dans cet exemple, les ventes représentent cinq fois le coût marketing : 10 000 $ ÷ 2 000 $ = 5:1. Ce ratio ne démontre pas un ROI de 500 %.

Le ROAS rapporte les revenus attribués aux dépenses publicitaires. Si vous incluez aussi la création de contenu, le temps de travail et les logiciels, nommez plutôt votre indicateur « ratio revenus/coût marketing total ».

Pour comparer deux résultats, vérifiez toujours la formule, les coûts retenus et la période de mesure.

Quels coûts inclure dans votre campagne?

Pour calculer le coût marketing total d’une action, documentez les dépenses qui lui sont associées :

  • Publicité : achat d’espace sur Google, Meta, LinkedIn ou d’autres médias.

  • Création de contenu : rédaction, graphisme, photographie et vidéo.

  • Services externes : honoraires d’agence, de consultant ou de pigiste.

  • Temps de travail : préparation, gestion de campagne, coordination et analyse des résultats.

  • Outils et services : part des abonnements et des frais d’utilisation consacrée à l’action.

Pour les dépenses partagées, appliquez une règle constante. Si un logiciel sert à plusieurs campagnes et au suivi quotidien des clients, expliquez la part de son coût attribuée à chaque activité.

Le temps consacré par votre équipe et par vous-même doit aussi être considéré. Utilisez une méthode documentée pour le valoriser, puis conservez cette méthode dans vos comparaisons.

Évitez de compter deux fois une même dépense. Les coûts variables de prestation déjà déduits pour obtenir la contribution ne doivent pas être soustraits une deuxième fois comme dépenses marketing. Si votre analyse inclut aussi le temps de vente, précisez-le et utilisez le même périmètre pour les campagnes comparées.

Reliez la source marketing au résultat commercial

Au moment de la demande, conservez la source connue : publicité, recherche, infolettre, événement, recommandation ou autre origine.

Les paramètres UTM ajoutés à vos liens permettent d’identifier la source, le support et la campagne dans les outils compatibles. Ils ne rattachent pas à eux seuls une vente conclue au téléphone ou plusieurs semaines plus tard.

Le suivi exige un lien entre la demande, le contact et l’occasion commerciale. Un identifiant stable aide à éviter de compter plusieurs fois une même occasion.

Exemple fictif de parcours à suivre

Une personne clique sur une publication LinkedIn, remplit un formulaire, rencontre votre équipe et accepte une soumission.

Votre suivi devrait permettre de retrouver :

  • la campagne associée à la demande;

  • la date du rendez-vous et son résultat;

  • la personne responsable de l’occasion;

  • la soumission, puis la vente confirmée;

  • les coûts et la contribution utilisés dans le calcul.

Certaines données peuvent manquer : la personne a changé d’appareil, appelé directement ou découvert votre entreprise ailleurs auparavant. Conservez une catégorie « source inconnue » plutôt que d’attribuer une origine sans preuve.

Une vente attribuée n’est pas toujours une vente additionnelle

L’attribution consiste à accorder du crédit à une interaction marketing selon une règle. Vous pourriez, par exemple, retenir la première source connue ou le dernier contact admissible avant la demande.

Pour estimer les ventes additionnelles, posez une autre question : qu’aurait-il probablement eu lieu sans cette action?

Lorsque c’est possible, comparez un groupe sollicité à un groupe comparable non sollicité. Une référence historique peut aussi servir, mais la saison, les prix ou la disponibilité de l’équipe peuvent expliquer une partie de l’écart.

Si vous ne pouvez pas estimer l’effet additionnel de façon crédible, présentez les ventes attribuées et leur contribution associée. Tout calcul de ROI fondé sur ces ventes doit alors être présenté comme une estimation, avec ses hypothèses.

Choisissez les indicateurs utiles à vos décisions

Commencez par une campagne et quelques indicateurs que votre équipe peut maintenir à jour. Pour chacun, précisez les coûts retenus, la période et les personnes ou occasions comptées.

Indicateur

Calcul ou lecture

Coût par demande

Coût de campagne retenu ÷ nombre de demandes reçues

Coût par rendez-vous tenu

Coût de campagne retenu ÷ nombre de rendez-vous réalisés

Conversion des soumissions en contrats

Soumissions acceptées ÷ soumissions ayant une décision connue × 100

Ventes attribuées

Montants reliés à la campagne selon votre règle d’attribution

ROI estimé

Contribution additionnelle estimée, moins le coût marketing, divisée par ce coût × 100

Pour la conversion des soumissions, indiquez séparément celles qui attendent encore une décision. Un taux calculé uniquement sur les dossiers conclus peut évoluer lorsque les autres dossiers se ferment.

Distinguez le coût par demande du coût d’acquisition client

Le coût d’acquisition client, ou CAC, correspond aux coûts de marketing et de vente consacrés à l’acquisition, divisés par le nombre de nouveaux clients correspondants.

Un coût par demande ou par rendez-vous ne constitue donc pas un CAC : ces démarches ne se transforment pas toutes en clients.

Tenez aussi compte du cycle de vente. Une campagne lancée en octobre peut produire ses contrats en décembre. Diviser les dépenses d’octobre par les nouveaux clients de ce même mois pourrait rapprocher des groupes différents.

Utilisez la valeur vie client avec une définition constante

La valeur vie client, ou LTV, estime ce qu’un client représente sur la durée de la relation. Précisez si vous la calculez sur les revenus ou sur la contribution après les coûts de prestation et de service.

Exemple fictif, en dollars canadiens, hors taxes : un client qui achète pour 500 $ quatre fois par année pendant trois ans représente 6 000 $ de revenus attendus. Avec une contribution de 30 % avant acquisition, sa valeur de contribution estimée est de 1 800 $. Pour un coût d’acquisition de 200 $, le ratio valeur de contribution/CAC est de 9:1.

Ce ratio dépend des hypothèses retenues. Il ne suffit pas, à lui seul, à décider d’augmenter le budget : considérez aussi le délai de récupération du coût d’acquisition et votre capacité à servir les clients.

Comment mesurer une action auprès des clients existants?

Une relance, une offre de renouvellement ou une proposition complémentaire peut générer des ventes auprès de clients existants. Pour en évaluer le rendement, mesurez la contribution additionnelle estimée et les coûts propres à l’action.

ROI de l’action de fidélisation = (Contribution additionnelle estimée − Coûts additionnels de l’action) ÷ Coûts additionnels de l’action × 100

La contribution est calculée après les coûts variables des ventes additionnelles, mais avant les coûts de l’action soustraits dans cette formule.

Distinguez les achats habituels des ventes additionnelles

Les achats qu’un client aurait faits de toute façon ne deviennent pas automatiquement un gain attribuable à votre relance.

Comparez les résultats à une référence explicite : un groupe comparable non sollicité ou un historique tenant compte du cycle d’achat. Notez les autres facteurs qui peuvent influencer les résultats, comme une promotion, un changement de prix ou la saison.

Testez une action avant de l’élargir

Par exemple, sélectionnez des clients dont le délai depuis le dernier achat dépasse leur rythme habituel. Vérifiez que cette situation justifie un suivi, puis testez une relance adaptée à leur relation avec votre entreprise.

Consignez les personnes contactées, les réponses, les achats et les coûts du suivi. Comparez ensuite la contribution obtenue à votre référence, en précisant les limites de la comparaison.

Le résultat vous aidera à décider s’il faut poursuivre, ajuster ou arrêter l’action. Une répartition fixe du budget entre acquisition et fidélisation ne garantit pas un meilleur rendement.

Mettez votre suivi marketing en place progressivement

Un tableau de bord devient utile lorsque les données sont fiables et que quelqu’un s’en sert pour décider. Commencez par une campagne, puis élargissez le suivi une fois le fonctionnement vérifié.

1. Définissez la question à laquelle répondre

Choisissez une question concrète : combien coûte un rendez-vous tenu? Quelles campagnes produisent des contrats? La contribution estimée couvre-t-elle les coûts de l’action?

Retenez les indicateurs nécessaires pour y répondre et précisez leur méthode de calcul.

2. Organisez les données et les responsabilités

Déterminez où conserver les sources, les occasions, les montants de vente et les coûts. Ces données peuvent provenir de plusieurs outils, à condition de pouvoir les rapprocher.

Nommez la personne responsable de chaque mise à jour : source de la demande, résultat du rendez-vous, statut de la soumission et montant confirmé.

3. Vérifiez un parcours complet

Prenez une demande et suivez-la jusqu’à son résultat commercial. Pouvez-vous retrouver son origine, les étapes franchies et les montants nécessaires au calcul?

Corrigez les doublons, les statuts ambigus et les champs manquants avant d’élargir le suivi. Automatisez ensuite les tâches répétitives lorsque les fonctions disponibles et la configuration le permettent.

4. Analysez les résultats au rythme de votre cycle de vente

Prévoyez une revue régulière. Vérifiez d’abord la qualité des données et les occasions encore ouvertes, puis examinez les conversions, les coûts et la contribution.

La fréquence et le temps nécessaires dépendent du volume d’activité et de la durée du cycle de vente.

5. Consignez la décision et vérifiez la suite

Pour chaque ajustement, notez ce que vous changez, pourquoi et à quelle date vous réévaluerez le résultat.

Avant d’augmenter un budget, examinez aussi la capacité de votre équipe à traiter les demandes et à livrer les ventes supplémentaires. Un rendement passé ne garantit pas le même résultat avec un investissement plus élevé.

Quel rôle TierPeak peut-il jouer dans votre suivi marketing?

TierPeak est une plateforme CRM, vente et marketing avec un accompagnement en français. Elle propose notamment des fonctions de gestion des contacts, de suivi des occasions de vente, d’automatisation et de tableaux de bord.

Pour votre entreprise, l’objectif est de relier les demandes reçues au travail de votre équipe et aux résultats commerciaux. La configuration doit correspondre à vos étapes de vente et aux données disponibles.

Partez d’un parcours commercial concret

Lors d’une démonstration, examinez comment suivre une demande, un rendez-vous et une occasion jusqu’à sa conclusion.

Faites préciser :

  • comment conserver la source et la campagne associées à une demande;

  • comment suivre les changements de statut d’une occasion;

  • quels montants de vente peuvent alimenter les rapports;

  • comment rapprocher les dépenses et les données de marge;

  • quels rapports, intégrations et services de configuration sont nécessaires.

Précisez ce qui sera automatisé et ce qui restera à compléter

Un tableau de bord ne suffit pas à calculer un ROI fiable. Les coûts, les marges et les ventes doivent être renseignés et rapprochés selon une méthode définie.

Selon votre configuration, certains éléments peuvent nécessiter une saisie, un import ou un calcul distinct. Faites confirmer les possibilités, les limites et les frais applicables avant de mettre le suivi en place.

Les erreurs à éviter dans votre suivi du ROI

Confondre activité et rentabilité

Les clics, les impressions et les réactions peuvent aider à comprendre la diffusion d’une campagne. Ils ne démontrent pas qu’elle génère des ventes rentables.

Reliez ces données aux demandes, aux occasions et aux ventes lorsque c’est possible. Si le rapprochement est incomplet, indiquez cette limite dans votre analyse.

Compter plusieurs fois une même vente

Une personne peut cliquer sur une publicité, lire une infolettre et participer à un événement avant d’acheter. Plusieurs outils peuvent alors attribuer la même vente à leurs propres campagnes.

Ne cumulez pas leurs résultats sans vérifier les doublons. Pour votre suivi global, utilisez une règle d’attribution explicite et assurez-vous que le total reste cohérent avec les ventes réellement enregistrées.

Mélanger ventes réalisées et prévisions

Le montant d’une soumission ou d’une occasion ouverte représente un potentiel. Il ne doit pas être additionné aux ventes réalisées comme s’il s’agissait du même résultat.

Présentez séparément les ventes confirmées, les revenus réalisés et les encaissements, selon votre fonctionnement. Vous pourrez ainsi examiner le rendement et les délais de paiement sans les confondre.

Questions fréquentes sur le ROI marketing d’une PME

Quel est un bon ROI marketing?

Le rendement attendu dépend de vos marges, du risque, de la période mesurée et du délai d’encaissement. Avec la formule de ce guide, un résultat positif indique que la contribution additionnelle estimée dépasse le coût marketing retenu. Cela ne démontre pas, à lui seul, la rentabilité globale de l’entreprise.

Peut-on commencer avec un tableur?

Oui. Un tableur peut suffire pour une campagne et un volume limité. Lorsque plusieurs personnes interviennent ou que les suivis se multiplient, un CRM peut faciliter l’organisation des contacts et des occasions. La qualité du calcul dépend toujours des données et de la méthode utilisées.

Combien de temps faut-il avant d’évaluer une campagne?

Prévoyez assez de recul pour observer votre cycle de vente et les coûts associés. Les demandes et les rendez-vous donnent des indications avant les ventes réalisées. Examinez séparément les occasions encore ouvertes avant de conclure sur le rendement.

Quel canal marketing offre le meilleur ROI?

Il n’existe pas de classement valable pour toutes les PME. Comparez vos campagnes selon une méthode constante, en tenant compte des coûts, de la contribution des ventes et des interactions entre les canaux.

Un CRM calcule-t-il automatiquement le ROI?

Pas nécessairement. Le calcul exige des coûts fiables, des données de vente, une estimation de la contribution et une méthode d’attribution. Vérifiez ce qui est disponible dans votre configuration et ce qui nécessite une saisie, un import ou un calcul distinct.

Quels coûts faut-il vérifier pour utiliser TierPeak dans ce suivi?

Faites préciser le forfait, les rapports inclus, les services de configuration et les intégrations nécessaires. Vérifiez également les frais d’utilisation applicables aux appels, aux textos et aux courriels, ainsi que les dépassements éventuels. La comparaison doit porter sur vos besoins et vos volumes réels.

Reliez vos demandes marketing aux rendez-vous et aux ventes

Votre équipe reçoit des demandes, mais vous manquez de visibilité sur leur progression et leurs résultats?

Commencez par un parcours clair : une source connue, une occasion suivie, une vente confirmée et des coûts documentés. Vous pourrez ensuite comparer vos actions avec une méthode constante et des limites explicites.

Pour examiner comment organiser ce suivi dans votre entreprise, demandez une démonstration TierPeak. Nous pourrons regarder les données disponibles, les rapports possibles et les configurations nécessaires selon vos besoins.

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Sources et méthode

Méthode de calcul : ce guide mesure le ROI sur le coût marketing total de l’action, après déduction des coûts variables des ventes additionnelles estimées. D’autres méthodes utilisent un périmètre différent; vérifiez la formule avant de comparer des résultats.

Les exemples sont fictifs et ne représentent pas des résultats clients. Les montants sont exprimés en dollars canadiens, hors taxes.

Sources consultées le 26 octobre 2026.

Daleyne Guay
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